Luttons contre le gaspillage!

mascotte-e-recycleVingt-huit. C’est le nombre de smartphones qui se vendent en moyenne par seconde dans le monde! Soit un peu plus d’un milliard chaque année. Un véritable symbole de la société de consommation, que les utilisateurs conservent peu de temps.

Afin de lutter contre le gaspillage, la plateforme lyonnaise e-Recycle rachète depuis le mois de décembre, des mobiles aux utilisateurs, les remet à neuf et les revend à des prix inférieurs à ceux du marché.

130 millions de téléphone dans les tiroirs

«Les gens changent en moyenne de téléphone tous les 18 mois alors qu’ils fonctionnent encore très bien, explique Arnaud Guillaume, co-fondateur de la plateforme. Nous sommes dans une société de consommation qui rend tout obsolète. On préfère investir dans un nouveau modèle mobile alors qu’on peut encore appeler ou aller sur Internet avec l’ancien.»

Des modèles vendus jusqu’à 40% moins cher que sur le marché

De fait, la petite société lyonnaise qui entend «éviter l’obsolescence programmée», récupère ces téléphones pour leur donner une seconde vie. Le prix de rachat sera établi en fonction de l’état de l’appareil. «On regarde s’il y a des rayures sur la coque ou l’écran, si le téléphone est bloqué ou non. Mais on rachète tout», précise Arnaud Guillaume. Les prix peuvent aller jusqu’à 639 euros pour un iPhone 6, ou 189 euros pour le modèle précédent.

Les modèles récupérés qui ne sont plus utilisables, sont ainsi envoyés vers les Ateliers du Bocage, structure d’insertion d’Emmaüs, spécialisée dans la collecte et le réemploi des équipements électroniques et bureautiques. Chaque modèle est alors démantelé pour récupérer chaque pièce.

Les autres sont nettoyés, réparés si besoin et remis sur le marché à des prix inférieurs. «On le revend d’occasion jusqu’à 40% moins cher que le prix du marché, explique Arnaud Guillaume. En prime, l’acheteur bénéficie d’une garantie de six mois.» Dans un futur proche, e-Recycle.com ambitionne de s’étendre

Cours d’histoire

18 juin 2015 : il y a deux cents ans, Napoléon 1er livrait son ultime bataille près de Bruxelles.

Avec ses échecs comme avec ses triomphes, l’Empereur des Français continue de fasciner les hommes de toutes nationalités.

L’épopée napoléonienne s’achève le 18 juin 1815 à une vingtaine de kilomètres au sud de Bruxelles, entre les villages de Waterloo et Mont-Saint-Jean.

L’empereur Napoléon 1er (45 ans) est vaincu par une coalition anglo-prussienne conduite par le duc de Wellington, né Arthur Wellesley (45 ans), et le feld-maréchal prussien Gebhardt von Blücher (72 ans !). Sa défaite va clore la période révolutionnaire et inaugurer en Europe près d’un siècle de prospérité et de paix relative, sous l’égide de monarchies conservatrices.

Napoléon abandonne prestement le champ de bataille, laissant le commandement à son frère Jérôme, et retourne à Paris pour sauver ce qui peut l’être de son trône.

Deux musées valent la peine d’être visités : le musée Wellington à Waterloo et le musée de Ligny.

Tous les ans, des milliers de passionnés d’Histoire et de nostalgiques de l’Empereur se réunissent sur le champ de bataille de Waterloo pour des spectacles et une reconstitution de la bataille. 200.000 spectateurs sont attendus pour les commémorations du bicentenaire (19 et 20 juin 2015).

Pour en savoir plus, allez sur ce site!