La pollution des mers

Hello everyone! Welcome again to this  blog! This is your challenge today: translate the following story into English. I will post the answer next Tuesday. Enjoy!

Benoît Lecomte est un ancien architecte.

Mais depuis sept ans, il s’est lancé un pari fou : traverser le Pacifique à la nage, en reliant le Japon à San Francisco.

Le but de ce défi sportif : alerter sur la pollution des océans.

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Lors de cette traversée de 9 000 kilomètres, commencée le mardi 5 juin, le nageur doit traverser un des « continents de plastique », c’est-à-dire un amas de déchets qui dérive dans les océans.

Dans le Pacifique, cette décharge flottante fait 80 000 tonnes et est trois fois plus grande que la France.

L’équipe de huit personnes qui l’accompagne collectera des données sur le plastique et la radioactivité pour apporter des preuves de cette pollution.

Lors de cette traversée, Benoît Lecomte a prévu de nager huit heures par jour pour boucler son périple en six à huit mois.

Il dormira chaque nuit sur un voilier pour se reposer.

 

 

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Mon environnement en danger!

L’« Atlas de la France toxique » dresse l’inventaire des sites les plus pollués.

A chaque fois que je vais en ville, je sais que je respire des gaz toxiques émis par les pots d’échappement des voitures et des bus.

J’habite à la campagne mais là aussi lorsque nous nous promenons dans les petits sentiers à travers champs, il arrive qu’on soit submergé par des odeurs chimiques intolérables et là on sait que le fermier vient d’épandre des pesticides sur ses champs.
Ventes annuelles par département de substances actives cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques.

Il faut remarquer

1- un usage abusif des pesticides

2- une pollution importante de l’air

3- les les déchets de marées noires

L’Atlas de la France toxique, publié le 4 mai par l’association Robin des bois aux Editions Arthaud, dresse un inventaire des pollutions et des risques qui menacent l’environnement et la santé sur notre territoire.

L’association se défend de seulement dénoncer les pollueurs et veut avant tout faire réagir : « C’est un atlas violent mais réaliste, pédagogique, explique Jacky Bonnemains, son président. Il s’agit d’informer et d’inciter le public, les riverains, les victimes à s’organiser pour interpeller les responsables. »

Cette compilation, réalisée à partir des enquêtes de l’association et des données institutionnelles et publiques, ressemble néanmoins quelque peu à un pot-pourri dont l’odeur donne le tournis : le résultat en devient presque indigeste. Toutefois, ce livre a le mérite de rappeler que toute activité humaine génère des risques et des pollutions, dont on prend trop souvent tardivement la pleine mesure.
En savoir plus allez ici