Un python dans leur voiture!

Une famille du Zimbabwe a vécu une mésaventure peu commune.

Alors que les occupants d’une voiture roulent tranquillement, une odeur étrange commence à émaner du moteur, ainsi qu’un bruit inhabituel.

Un des voyageurs ouvre alors le capot et découvre un énorme python, long de plusieurs mètres, endormi à côté du moteur.

Plutôt que d’attendre les secours, deux des hommes présents décident d’empoigner l’animal et de l’extraire du véhicule.

Après quelques secondes d’efforts, ils parviennent à leurs fins, accompagnés par les cris apeurés d’un enfant présent à bord du 4X4. “Papa, ne mets pas ce truc dans la voiture !” hurle le petit garçon.

Ils jettent alors le serpent dans les fourrés qui bordent la route avant de courir vers leur voiture.

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In the French classroom: schemes of work and grammar

It is difficult to maintain a well-balanced and exciting scheme of work not only in languages but in all subjects. Not the least because a scheme of work is a ‘living’ thing. You want it to be a tool to guide your colleagues so it has to be fairly attractive and easy to use with files to match. Also it has to be differentiated and it should include SEN and Gifted and Talented files as well. Did i say files to match?

The schools financially secure allow their heads of languages to use the e-products matching the GCSE and A-level  courses. The others wait for teachers to drop what they prepare in the Shared Area, a difficult task that requires the Head of Department or a Second in charge to check them and advertise them. It is difficult to manage because as you know, the Head of Department has other responsibilities. One of the beauty of the teaching profession is its creativity. Nobody wants to teach a lesson using standard files that somebody else created five years ago so all responsible teachers will spend invariably a huge amount of time designing their ‘own’ files. The schemes of work are then neglected, only reviewed when in the worst scenario, management declare that the drop in the grades mean that there is a flaw somewhere.

Improving the scheme of work sessions can lead to controversy. One trend is the yes or no to grammar, again! This time, some departments decide that they will not teach formally KS3, the plural form of verbs!  The excuses they give are ridiculous, 1- year 7 cannot cope with the pressure 2- they are too difficult to remember  3- it’s too hard. So figure out a cohort of year 10 that cannot conjugate a regular verb. Fortunately, wise and strong head of departments will lead their colleagues and insist that verb endings are learnt in the younger years. Fair enough it takes a bit of time and it is part of homework routine but the result is worth it! You know where I stand, what do you think? Teach verbs from the Je to the ils or not?

Here is a powerpoint I added this morning in my TES shop, free for you to download.

Histoires drôles et courtes

Encore des expressions!

Ils s’entendent comme larrons en foire = ils s’entendent très bien

tenir le haut du pavé = avoir une situation sociale élevée  

ménager la chèvre et le chou = ne pas déplaire à des personnes qui ont des intérêts différents

 

 

 

 

 

pousser comme un champignon = se développer, grandir rapidement

être réglé comme du papier à musique = être très organisé!   

 

faire la cour à quelqu’un = chercher à séduire

Voilà, à plus tard!

Contes pour enfants pas sages!

contes pour enfants pas sagesCes contes ont été écrits par Prévert et je trouve celui-ci très amusant!

Lorsque le Petit Poucet abandonné dans la forêt sema des cailloux pour retrouver son chemin, il ne se doutait pas qu’une autruche le suivait et dévorait les cailloux un à un.
C’est la vraie histoire celle-là, c’est comme ça que c’est arrivé…
Le fils Poucet se retourne : plus de cailloux !
Il est définitivement perdu, plus de cailloux, plus de maison ; plus de maison, plus de papa-maman.
“C’est désolant”, se dit-il entre ses dents.
Soudain il entend rire et puis le bruit des cloches et le bruit d’un torrent, des trompettes, un véritable orchestre, un orage de bruits, une musique brutale, étrange mais pas du tout désagréable et tout à fait nouvelle pour lui. Il passe alors la tête à travers le feuillage et voit l’autruche qui danse, qui le regarde, s’arrête de danser et lui dit :
L’autruche : “C’est moi qui fait ce bruit, je suis heureuse, j’ai un estomac magnifique, je peux manger n’importe quoi. “Ce matin, j’ai mangé deux cloches avec leur battant, j’ai mangé deux trompettes, trois douzaines de coquetiers, j’ai mangé une salade avec son saladier, et les cailloux blancs que tu semais, eux aussi, je les ai mangés. Monte sur mon dos, je vais très vite, nous allons voyager ensemble.”
“Mais, dit le fils Poucet, mon père et ma mère je ne les verrai plus ?”
L’autruche : “S’ils t’ont abandonné, c’est qu’ils n’ont pas envie de te revoir de sitôt.”
Le Petit Poucet : “Il y a sûrement du vrai dans ce que vous dites, madame l’Autruche.”
L’autruche : “Ne m’appelle pas madame, ça me fait mal aux ailes, appelle-moi Autruche tout court.”
Le Petit Poucet : “Oui, Autruche, mais tout de même, ma mère, n’est-ce pas !”
L’autruche (en colère) : “N’est-ce pas quoi ? Tu m’agaces à la fin et puis, veux-tu que je te dise, je n’aime pas beaucoup ta mère, à cause de cette manie qu’elle a de mettre toujours des plumes d’autruche sur son chapeau…”
Le fils Poucet : “Le fait est que ça coûte cher… mais elle fait toujours des dépenses pour éblouir les voisins.”
L’autruche : “Au lieu d’éblouir les voisins, elle aurait mieux fait de s’occuper de toi, elle te giflait quelquefois.”
Le fils Poucet : “Mon père aussi me battait”
L’autruche : “Ah, monsieur Poucet te battait, c’est inadmissible. Les enfants ne battent pas leurs parents, pourquoi les parents battraient-ils leurs enfants ? D’ailleurs monsieur Poucet n’est pas très malin non plus, la première fois qu’il a vu un oeuf d’autruche, sais-tu ce qu’il a dit ?”
Le fils Poucet : “Non”
L’autruche : “Eh bien, il a dit “Ca ferait une belle omelette !”
Le fils Poucet (rêveur) : “Je me souviens, la première fois qu’il a vu la mer, il a réfléchi quelques secondes et puis il a dit : “Quelle grande cuvette, dommage qu’il n’y ait pas de ponts.” “Tout le monde a ri mais moi j’avais envie de pleurer, alors ma mère m’a tiré les oreilles et m’a dit : “Tu ne peux pas rire comme les autres quand ton père plaisante !” Ce n’est pas ma faute, mais je n’aime pas les plaisanteries des grandes personnes…”
L’autruche : “… Moi non plus, grimpe sur mon dos, tu ne verras plus tes parents, mais tu verras du pays.”
“Ca va”, dit le petit Poucet et il grimpe.
Au grand triple galop l’oiseau et l’enfant démarrent et c’est un très gros nuage de poussière.
Sur le pas de leur porte, les paysans hochent la tête et disent : “Encore une de ces sales automobiles !”
Mais les paysannes entendent l’autruche qui carillonne en galopant :
“Vous entendez les cloches, disent-elles en se signant, c’est une église qui se sauve, le diable sûrement court après.”
Et tous de se barricader jusqu’au lendemain matin, mais le lendemain l’autruche et l’enfant sont loin.