Bonnes vacances? The answers!

Yesterday we explored the topic of holidays, tourists visiting the town of Bordeaux in Aquitaine. As promised, I’m posting the translation into English of this conversation. Let me know if you have any questions! 🙂

A We’ve had a very good week

B What did you do?

C We parked the caravane in the Camping du lac; this campsite is very agreeable, it’s reasonable (price wise) and clean

D There is a grocer’s, a restaurant and three lakes.

E How did you visit Bordeaux?

E We took the bus number 73 that dropped us at the trams and then we got off Place des Quinconces. (une place = a square)

F Then we went for a stroll along the quays and a ride on a boat up to Les hangars. The ticket for the bus, the tram and the boat ride costs 4, 60 Euros for the day.

G Was it busy?

H Yes because it’s Bordeaux and therefore there are lots of tourists. Moreover, there was an attraction, a Russian sailing boat that one could visit!

Advertisements

Mon environnement en danger!

L’« Atlas de la France toxique » dresse l’inventaire des sites les plus pollués.

A chaque fois que je vais en ville, je sais que je respire des gaz toxiques émis par les pots d’échappement des voitures et des bus.

J’habite à la campagne mais là aussi lorsque nous nous promenons dans les petits sentiers à travers champs, il arrive qu’on soit submergé par des odeurs chimiques intolérables et là on sait que le fermier vient d’épandre des pesticides sur ses champs.
Ventes annuelles par département de substances actives cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques.

Il faut remarquer

1- un usage abusif des pesticides

2- une pollution importante de l’air

3- les les déchets de marées noires

L’Atlas de la France toxique, publié le 4 mai par l’association Robin des bois aux Editions Arthaud, dresse un inventaire des pollutions et des risques qui menacent l’environnement et la santé sur notre territoire.

L’association se défend de seulement dénoncer les pollueurs et veut avant tout faire réagir : « C’est un atlas violent mais réaliste, pédagogique, explique Jacky Bonnemains, son président. Il s’agit d’informer et d’inciter le public, les riverains, les victimes à s’organiser pour interpeller les responsables. »

Cette compilation, réalisée à partir des enquêtes de l’association et des données institutionnelles et publiques, ressemble néanmoins quelque peu à un pot-pourri dont l’odeur donne le tournis : le résultat en devient presque indigeste. Toutefois, ce livre a le mérite de rappeler que toute activité humaine génère des risques et des pollutions, dont on prend trop souvent tardivement la pleine mesure.
En savoir plus allez ici